ISSN : 2266-6060

Choix

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– Paris, Février 2009 –

Les portes offrent un site d’écriture et d’affichage incroyablement riche et celle-ci est sans doute le début d’une longue série. En l’occurrence, elle n’est pas seule. Un boîtier l’accompagne, sur lequel certains indices laissent à penser que nous ne pourrons pas rentrer si nous ne faisons qu’exercer une poussée, même forte, sur la porte. Il va falloir trouver un moyen pour que le voyant rouge à gauche s’éteigne et que celui de droite, dont on peut supposer qu’il sera vert, s’allume. Comme ces boîtiers sont légion, nous comprenons vite qu’il sert à composer un code sans lequel nous ne parviendrons pas de l’autre côté de la cloison.
Mais la lecture de la porte elle-même laisse entrevoir une autre solution. “Entrée par C-203—)”. Nous ne sommes donc pas face à “l’entrée”. Le boîtier permet donc de taper un code… de sortie ? Mais comment le composer de l’intérieur ? Le post-it collé sous les premières inscriptions livre ce qui semble être des précisions. Il indique une “autre porte” (la C-203 ?) que l’on peut utiliser “si l’on n’a pas le code”. À sa lecture, celui qui cherche à entrer est rassuré. Mais le rôle du boîtier devient quant à lui beaucoup plus flou. Tout le monde a-t-il perdu le code ? À moins qu’il ne permette l’accès pour certains privilégiés à un raccourci conséquent. Mais vers quoi ? Et peut on emprunter l’autre porte, même si l’on a le code ?